Jason RICCI

30062010

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Musica nuda

30062010

 Guarda che luna!  deux musiciens géniaux !

Petra MAGONI e Ferruccio SPINETTI :  http://www.musicanuda.com/musicanuda.jpg

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Pazzo il mondo, senza una carezza…  http://www.wat.tv/video/musica-nuda-55-21-pazzo-il-mondo-mq8h_2g72h_.html

 

http://www.myspace.com/musicanudaofficial

 

 




Leonardo TRIASSI

29062010

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Armonicista autodidatta molto apprezzato soprattutto per le sue doti tecniche ed espressive. Studioso del Blues e della musica nera, è spesso impegnato nell’organizzazione di concerti didattici sul Blues e sull’armonica. Ha approfondito negli anni lo studio di questo strumento, grazie a corsi di perfezionamento con artisti come Carlos Del Junco e Howard Levy ed ha, inoltre, accompagnato diversi artisti di fama nazionale ed internazionale come Luisiana Red, Kant Duchaine, Andy J. Forest, Johnny Haertsman, Chris Jones, Herbie Goins, Blue Staff (Mario Insenga), Vincenzo Mancuso, ecc.In questi ultimi anni, dopo essersi avvicinato allo swing, ha iniziato ad esplorare la strada che lo ha portato verso il Jazz e la World Music, coinvolgendo lo strumento in sonorità e ruoli nuovi ed inesplorati.

La sua musica è voce dell’anima che vivacizza in modo cristallino ogni tipo di brano musicale arricchendolo di una verve personale ed esclusiva. La  sua armonica è “un fuoco pirotecnico” pronto ad esplodere e ad elettrizzare chi lo ascolta.

Giornale « La Sicilia »

 

Le site qui lui est consacré:  www.triharp.com

Vous pourrez écouter de nombreux morceaux. Je vous recommande particulièrement le morceau intitulé Agnese, classé dans la rubrique Jazz, tout en bas de page. C’est magnifique !!!!! Dans la présentation en italien il est question de Carlos del Junco: celui-ci aussi, j’en parlerai…

http://www.myspace.com/triharp

 Merci à Chris, le Corto Maltese brésilien, de me l’avoir fait connaître…




Vite! mon cadeau!

27062010

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Plus qu’une photo ratée, c’est une photo involontaire, l’appareil s’étant déclenché par maladresse. J’ai trouvé que cette photo ratée était assez réussie, et qu’elle exprimait bien l’impatience à ouvrir le cadeau…




Greg Zlap

22062010

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Format 24 x 32 sur papier Canson.




19062010

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Pesce veloce del baltico

14062010

 Pesce veloce del baltico dans Chansons italiennes wma 04pescevelocedelbaltico.wma

Vecchi cristalli tintinnano
nel trasandato hôtel,
luci sinistre han le musiche,
non è il «Guglielmo Tell»…
la radio situata nell’angolo
di semioscurità
sembra una pagoda mongola
dell’infelicità…

Da-dam-da-dam…

Viaggiatori di commercio
rifugiatisi quassù,
piccioni dalle ali bagnate,
la pioggia assedia, e non smette più…
guardano a turno il telefono
sempre impassibile,
il loro tempo si sbriciola,
sembra… passabile…

Da-dam-da-dam…

Uno dalla scala a chiocciola
scende da basso e sta
fermo sul legno che scricchiola
per la sua vetustà…
si, venditori, vecchi incantatori,
suggestionatori…
la strada fatta là fuori
è stata percorsa già…

Da-dam-da-dam…

«Pesce Veloce Del Baltico»
dice il menu, che contorno ha?
«Torta Di Mais» e poi servono
polenta e baccalà…,
cucina povera e umile
fatta d’ingenuità
caduta nel gorgo perfido
della celebrità…

Da-dam-da-dam

 

L’une des chansons les plus mélancoliques qui soient. Je vois très bien le décor de cet hôtel miteux, suranné, où plane partout l’odeur de renfermé de la pauvreté,  des vies étriquées…En fait lorsque j’écoute cette chanson, je vois clairement une scène de l’un des épisodes du commissaire Maigret, l’un de ces épisodes où Bruno Kremer incarne cette bonhomie lente mais subtile du commissaire fumeur de pipe. Ce qui me plaît généralement, dans ces adaptations des romans de Simenon, c’est moins l’intrigue (alors que pour un film policier ce devrait être le cas, mais on ne peut pas dire qu’elle soit emballante!) que le soin apporté à la mise en scène, et la parfaite (du moins à mes yeux) reconstitution des années cinquante. Je suis fascinée par ces lumières tamisées, parfois glauques, ces intérieurs étouffants au décor chargé, ces hôtels presque délabrés où le commissaire prend pension généralement, ces villes grisâtres, ces vies grisâtres.  Comme ici dans le texte, où tous les éléments concourent à donner une impression de quasi suffocation:  l’escalier en colimaçon qui grince, le cristal poussiéreux qui tinte, l’aubergiste qui s’ennuie, le voyageur de commerce qui médite sur sa vie (ratée)…Rien à voir avec les séries policières américaines où tout flashe à toute vitesse, les images, les informations, où les enquêtes sont résolues en un examen de coton-tige. Ici on a une sorte de vertige de la lenteur. Une torpeur, même. Que je retrouve dans cette belle chanson triste. 




11062010

On n’arrive pas sans peine à s’exprimer. C’est tout un travail. Le mot juste se dérobe. Je le pourchasse de mon mieux. Une phrase, ce sont d’abord des mots qui ne se connaissent plus de longue date et qui apprennent à refaire connaissance, certains substantifs qui prennent feu en touchant certains adjectifs, tels verbes surpris dans leur sommeil et qui se rajustent en toute hâte. Entre ces échappés du dictionnaire, une vérité nouvelle se fait jour: la vérité du moment, nue et plus que nue, légèrement écorchée, mais vivante, marchant d’un pas si vif que l’esprit s’épuise à la suivre. Cela fait finalement quelque chose de net, de prompt et de musical. Voilà ce que c’est qu’une phrase.

Gore VIDAL, Artistes et barbares (livre d’entretiens paru chez L’Age d’Homme en 1985). Titre original: View from a window.







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