Verano Porteno

31 10 2009

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Michael Lucarelli est un Américain né à Cincinnati en 1959. IL est non seulement guitariste mais adepte du yoga et peintre.

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Biographie d’Astor PIAZZOLLA (source: editions henry -lemoine.com)

Né à Mar del Plata, en Argentine, le 11 mars 1921, de parents descendants d’immigrés italiens chassés de leur patrie par la misère, Astor Piazzolla les accompagne à New York où ils vont tenter leur chance dès 1925. Il dira lui-même, se souvenant de sa jeunesse « c’était le temps de la prohibition et de la mafia… je traînais plus souvent dans les rues qu’à l’école… mon univers musical se construisit peu à peu à cette époque autour du jazz, de Duke Ellington à Cab Calloway que j’allais écouter à la porte du Cotton Club, n’ayant ni l’âge ni les moyens d’y entrer. Mon père, lui, passait religieusement sur le gramophone les tangos nostalgiques de Carlos Gardel. Pour mon neuvième anniversaire il me fit cadeau d’un bandonéon et je pris des cours avec un professeur qui m’initia à la musique classique. »
En 1937, la famille Piazzolla s’en retourne à Mar deI Plata, mais très rapidement Astor est attiré par la capitale. A seize ans il s’installe donc à Buenos Aires, louant une petite chambre dans une pension qu’il paie avec ses premiers cachets car il est engagé comme bandonéoniste dans la formation d’Anibal Troïlo, lui-même excellent spécialiste de l’instrument. Parallèlement il poursuit ses études musicales – piano et harmonie – auprès d’un jeune professeur, Alberto Ginastera, qui deviendra un compositeur renommé.
En 1946, Astor monte son premier orchestre « tipica », avec un répertoire exclusif de tangos. Dès lors il commence à essayer d’être Piazzolla : « … je jouais des arrangements personnels, introduisant le ternaire dans des carrures jusque-là immuables, osant harmonies et contrepoints audacieux. Le succès n’est hélas pas au rendez-vous et Astor est contraint d’abandonner son orchestre. Il cherche sa voie, se remet à étudier avec frénésie, monte un orchestre à cordes, cette fois. Toujours l’insuccès, le goût amer de la désillusion… Il ne se décourage pourtant pas : la dure jeunesse à New York a forgé un caractère opiniâtre, avec ce qu’il faut d’agressivité.

Dans les années 50, entreprenant un voyage en Europe pour travailler la direction avec Hermann Scherchen, il rencontre à Paris le professeur de composition Nadia Boulanger. C’est un tournant dans sa vie car il découvre grâce à elle que sa voie n’est pas dans la musique « savante » mais bien dans le tango enrichi des formes classiques, de l’apport du jazz et de ses propres intuitions.
De retour à Buenos Aires, il forme en 1955 son premier octette ; là, il utilise ce qu’il a appris de Ginastera et de Nadia Boulanger, ainsi que les phrasés empruntés au jazz et surtout, il fait swinguer le tango ! C’est absolument nouveau. Bien sûr, c’est un tollé de la part des conservateurs du tango traditionnel, mais il ne changera plus et jouera désormais la carte du tango moderne, fondant notamment un quintette, qui deviendra très célèbre, au sein duquel il militera en faveur du « tango nuevo ». Cela lui vaudra une reconnaissance internationale, concerts et enregistrements ne s’arrêteront plus et des années 60 jusqu’à sa mort, en juillet 1992, le succès ira croissant.


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