La marchande d’habits

4 10 2009

Le vif oeil dont tu regardes
Jusques à leur contenu
Me sépare de mes hardes
Et comme un dieu je vais nu.

Stéphane Mallarmé. Il écrivit ainsi de nombreux quatrains de circonstance en hommage à son coiffeur, à ses charmantes voisines, aux petites gens croisées dans la rue, marchand d’herbes aromatiques ou comme ici marchande d’habits, crieur de journaux, vitrier, savetier, cantonnier, sans compter les petits poèmes de circonstance et les « envois » qui accompagnaient une étrenne, des voeux d’anniversaire, de nouvel an. C’est la poésie entrée dans la vie, ça, descendue sur le trottoir, côtoyant la fleuriste et le charcutier! Preuve que chez Mallarmé, il n’y a pas que l’Azur! l’Azur! et l’ambition de planer au-dessus du troupeau …


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